Paroisse Saint-Georges Lès Catalans
17h30 adoration
17h45 partage d’évangile
18h30 Eucharistie
18h30 Eucharistie
lundi 11 août
A St Victor, messe à 18 h 30.
Mardi 12 août
18h10 Eucharistie
19h Vêpres au Pharo
Mercredi 13 août
Mercredi 13 août
Mercredi 13 août
Jeudi 14 août
A St
Victor, messe à 18h30.
Vendredi 15 août
10h30
Eucharistie
18h Eucharistie au Frioul (à confirmer)
La messe d'au revoir
du Père Michel
aura lieu
dimanche 7 septembre
à 10h30
infos : 0682152915
Samedi 16 août
18h30 Eucharistie
Dimanche 17 aoûtt
Eucharistie à 10h30
Lundi 18 août
A St Victor, messe à 18h30.
18h10 Eucharistie
19h Vêpres au Pharo
8h15 Office des Laudes
8h30 Eucharistie
A St Victor, messe à 18h30.
Vendredi 22 août
17h30 adoration
17h45 partage d’évangile
18h30 Eucharistie
Lundi 25 août
A St Victor, messe à 18h30.
La messe d'au revoir
du Père Michel
aura lieu
dimanche 7 septembre
à 10h30
infos : 0682152915
Mardi 26 août
18h10 Eucharistie
19h Vêpres au
Pharo
Mercredi 27 août
8h15 Office des Laudes
8h30 Eucharistie
Jeudi 28 août
A St Victor, messe à 18h30.
Vendredi 29 août
17h30 adoration
17h45 partage d’évangile
18h30 Eucharistie
Samedi 30 août
Mariage MEROLLA-VENTURI
18h30 Eucharistie
Dimanche 31 août
Eucharistie à 10h30
Lundi 1er septembre
Retraite des Prêtres du diocèse
A St Victor, messe à 18h30.
Mardi 2 septembre
18h10 Eucharistie
19h Vêpres au
Pharo
Mercredi 3 septembre
8h15 Office des Laudes
8h30 Eucharistie
Jeudi 4 septembre
A St
Victor, messe à 18h30.
Vendredi 5 septembre
17h30 adoration
17h45 partage d’évangile
18h30 Eucharistie
La messe d'au revoir
du Père Michel
aura lieu
dimanche 7 septembre
à 10h30
infos : 0682152915
Pèlerinage aux Saintes Maries de la mer
Juste un petit peu de l’histoire sainte de ce joli village des Saintes Maries de la Mer
« Villo de la Mar »
au temps du moyen âge.
C’est certainement sur l’emplacement d’un oppidum romain que les Saintes Maries Jacobé, Salomé, Marthe, et Madeleine, accompagnées de Maximin Lazare, Sidoine et de leur brune servante Sara,
accostent, selon la légende, sur la terre sauvage de Camargue.
Marie Madeleine se retire à la Sainte Baume pour prier et expier ses fautes. Lazare, Maximin et
Sidoine vont prêcher à Aix et Marseille où ils deviennent les premiers évêques. Marthe se dirige vers Tarascon où, d’après la légende, elle terrasse la fameuse Tarasque. Seules restent sur place, Marie Salomé, Marie Jacobé et Sara.
L’endroit où elles sont ensevelies devient alors un important lieu de culte et de Pèlerinage Chrétien ainsi qu’une halte sur le chemin de Saint Jacques de
Compostelle.
Au début du XII ème siècle, l’église est édifiée sur les ruines d’un oratoire. Plus tard, elle sera fortifiée afin de permettre aux
habitants de trouver protection contre l’ennemi. Un puits est creusé en son sein pour le ravitaillement en eau des assiégés.
Vaste vaisseau de pierres rosées, l’église des
Saintes Maries de la Mer, modèle de l’art roman, se dresse fièrement et sobrement au dessus de la petite cité. A l’intérieur, on peut admirer dans leur frêle esquif, les deux Saintes
Maries. Sara, placée dans la crypte, reçoit chaque année l’hommage des pèlerins et plus particulièrement celui des tsiganes.
Le départ
Il n’est que 9 heures 45, le départ est prévu pour 10 heures 30, mais l’impatience de cette aventure semble avoir jeté du lit tous les participants inscrits et ils sont
tous présents, ou presque ! Chacun se sent impatient de voir le car qui doit les emmener vers cette destination dont tout le monde parlait déjà depuis longtemps.
Fabrice, laborieux organisateur de ce périple voyageur,
s’active auprès des présents, règle les derniers détails, et c’est de main de maître qu’il active l’embarquement à l’arrivée de ce véhicule qui vient d’arriver, conduit par une charmante
personne qui semble avoir la lourde tâche de nous conduire pour la destination prévue : Les Saintes Maries de la Mer … ! Les places sont vite prises d’assaut, chacun repérant une ou
plusieurs places libres et bien exposées à la vue qui va défiler sous leurs yeux.
Après avoir serpenté dans les méandres marseillais et les dédales des rues encombrées, les pèlerins
découvrent enfin l’autoroute et sa tranquillité insouciante. Les voilà donc partis pour cette grande aventure qui doit se transformer en un pèlerinage studieux et recueilli, dans un cadre
extraordinaire et une ambiance amicale et religieuse à la fois.
Le périple touristique
Chacun reconnaît par ci, par là tel ou tel village, tel ou tel site particulier ou familier, avant d’apercevoir les abords tumultueux et encombrés de Martigues après
avoir dépassé sur notre droite une grande exposition de statues faites de fers divers de récupération à qui le maître sculpteur de Port de Bouc donne vie depuis déjà de nombreuses
années.
La ville de Martigues
étant passée, les pèlerins se retrouvent doucement envahis par un paysage tout différents et enfin dépourvu de ces gros cylindre métalliques où sont stockés des milliers de litres de produits
qui seront raffinés et transformés en carburant, cette denrée si nécessaire au commun des mortels.
La petite route nationale a remplacé
l’autoroute et sa monotonie lassante. Quelques panneaux routiers annonce déjà des villes plus provençales et surtout moins encombrées de fumées, d’usine et parfois d’odeurs bien
particulières. Le paysage s’est
appauvri en maisons, en usines, et bien d’autres éléments qui cache l’horizon et ses beautés.
Cette Camargue parfois méconnue
C’est alors que commence à apparaître ces immenses étendues de prairies soit dénudées, soit encombrées
de quelques rangées ou bosquets d’arbres. De temps en temps, une petite étendue d’eau, au milieu d’une végétation simple et saine.
Au fur et à mesure que le voyage s’incruste dans le paysage, cette vie s’anime de mille mouvements et de milles
présences.
Ce sont des taureaux qui, malgré la triste réputation de violence et de méchanceté qu’on leur donne, paissent paisiblement dans ce marais. Plus loin,
ce sont des chevaux, ces fameux chevaux blancs de Camargue qui batifolent tout aussi paisiblement. On aperçoit également quelques petites fermes, modestement blotties dans un bosquet d’arbres, comme celle que l’on trouve, juste avant d’arriver aux Saintes Marie de la Mer.
Entourées de végétation, parfois de taureaux ou de chevaux, elles sont toutes à l’image de cette Camargue si jolie en toute saison de l’année que Dieu fait.
L'arrivée
Voici justement cette petite masure avec l’église des Saintes qui la veille de loin. L’arrivée passée sans encombre, chacun a revêtu ses habits dignes de
la toundra pour vaincre un froid coriace qui sévit depuis le départ. Rendez-vous est pris pour se retrouver devant l’église du village afin de voir comment va se dérouler la
journée.
La promenade sur la plage semble compromise, et le déjeuner qui devait
y être pris en plein air ne l’était pas moins. Il faut dire aussi que l’ami Fabrice, sans ne rien dire, subissait les assauts toussifs d’un mal de gorge bien ancré, tel un navire dans la rade
des Saintes. Tout ce
beau petit monde, chaudement vêtu et sac sur le dos se met en marche pour le centre du village, lieu de rendez-vous et de décision du programme de la journée.
Grâce au ciel et surtout au contact pris auprès du Prêtre du village, il fut possible de se retrouver tous dans la salle paroissiale, chauffée et accueillante pour y
déjeuner et prendre les décisions de la suite à donner à ce pélérinage particulier mais si riche en rebondissement dans les amitiés qui se sont liées, les prières qui s’y sont dites en silence,
ou de vive voix comme celles dites avant le repas de midi dans cette salle où tous s’étaient entassés. Cette salle a été une mane de bonheur et de convivialité durant le repas et surtout avant la
mise en route de la marche qui devait se dérouler sur la plage durant quatre ou cinq kilomètres.
Le vent était de la partie et tenait une grande place dans les grognements des courageux qui semblaient déterminés à aller jusqu’au bout de leur démarche de pèlerins
volontaires et décidés. Alors ils sont parti dans le froid glacial et la toumente sibérienne qui rêgnait dans cette région, à l’habitude si remplie de soleil. Ils ont marché, et marché encore. Le petit groupe a perdu parfois quelques uns de ceux qui
le composaient. Malgré tout, les courageux, les téméraires mais pas incoonscients, ont fait le périple sacré de leur décision de faire ce pélérinage au mieux des moyens et des
circonstances. Ils sont rentrés gelés, un peu fatigués, mais heureux de leur périple. Ils en garderons un souvenir inoubliable.
Maintenant, il faut se préparer pour assister à l’office qui a lieu à 19 heures 30. C’est la joie dans le cœur qu’ils vont y
participer.
L’office des Rameaux avec les aumôneries des lycées de Marseille
Cette messe placée sous l’égide des aumôneries des lycées de Marseille était célébrée par Monseigneur PONTIER. Ce fut un office extraordinaire de vérité chrétienne et
de sincèrité dans les prières. Tous les pèlerins de Saint Georges étaient enthousiasmés par la ferveur des
chants et des jeunes venus assister.
La bénédiction des Rameaux s’est
effectuée devant la porte de coté de l’église et la place était juste assez grande pour accueillir les fidèles venus assister à l’office. Cette messe est venue couronner cette
journée particulière de prière et de recueillement en donnant un sens vrai à ce pèlerinage fqait de sincérité et d’amour en Jésus. Chacun s’est promis de repenser à
pareille initiative pour l’année à venir. Qu’on se le dise et qu’on y pense...
L’histoire d’un petit carnet et de son crayon
(récit pour les
enfants pieux et sages)
Le petit carnet et son petit compagnon le crayon ont voulu suivre les « randonneurs » de la plage du pèlerinage. Ils ont voulu s’arrêter un instant car le
carnet avait ses pages pleines de sable et le crayon n’avait pas très bonne mine.
Ils se sont réfugiés derrière une dune de sable pensant y trouver le bien être et la chaleur. Eh bien,
non ! Lorsque le crayon voulait discuter sur les pages du carnet, il lui semblait être au sahara. Mais où était donc la quiétude d’un bureau ou les genoux de son
maître ?
Cependant, en y regardant de plus près, mais aussi en regardant au loin, le spectacle du ciel tourmenté par le vent, les nuages et le sable, était
extraordinaire de beauté. De l’autre coté du regard, la mer était démontée à souhait en totale contradiction avec ce petit ruisseau que les méridionaux appellent une roubine, qui coulait
paisiblement en murmurant doucement des choses que le crayon et son compagnon ne comprenaient pas.
Au loin, le ciel s’était teinté
d’un gris très sombre qui pourrait, pour un humain, présager d’une pluie certaine et proche. La mer avait également pris un vêtement de deuil qui ne laissait rien présager de bon pour la suite.
Tant et si bien que le ciel semblait vouloir se confondre avec la mer dans une couleur sombre et triste, comme si un malheur devait arriver. Cette tristesse apparente des éléments et du site ou plutôt
du lieu où ils se trouvaient, laissait penser que les éléments aussi préparaient cette semaine particulière qu’était la semaine de Pâques. Les éléments semblaient vouloir être en communion avec
ce qu’allait vivre JÉSUS durant cette semaine si particulière dans la vie d’un Chrétien. Eh oui ! Les éléments et l’univers entier dont font
partie les hommes, deviennent tristesse et chagrin. Le ciel et la mer communient ensemble dans la tristesse, le chagrin et la hantise d’un sacrifice bien particulier.
Cependant, la mer semblait espérer car la crête
de ses petites vagues, comme celle des grosses, se paraient d’une petite mousse blanche que le gris de la mer rendait immaculé et joyeux. Ces petits morceaux de mer, surmontant les vagues,
après s’être revêtues de la couleur immaculée du renouveau n’est-il pas un signal d’espérance, de renouveau, grâce au sacrifice de subir la noirceur de ce qui entoure l’attente et le
désespoir.
Le petit crayon venait de décrire au petit carnet l’espoir qu’il venait de ressentir et la joie d’un espoir certain sur la vie à
venir. Le petit crayon se
réfugia sous la page qu’il venait d’écrire. Le petit carnet referma son manteau de carton sur lui comme pour communier avec son espérance et tous
les deux sont rentrés au bercail pour prier ensemble et communier avec cette vision extraordinaire des éléments qui font le monde ……………
Paul Tisseau
Vêpres au bord de mer, le mardi à 19 h, sur le banc de pierre situé derrière le Palais du Pharo, près du monument dédié aux naufragés, face à la digue Ste Marie. Venez, c’est grandiose !
Aumônerie